Chloé
Chargée d’appui recherche de financements
Défense et sécurité, 2026, en distancielRelations internationales, 2025, en distanciel
Avant d’intégrer IRIS Sup’, j’ai suivi un parcours très technique et axé scientifique/santé : un BTS Bioanalyses et Contrôles, puis plusieurs expériences en biologie médicale, contrôle qualité, hématologie, etc. C’est en biologie moléculaire infectieuse que j’ai trouvé ma première vraie responsabilité : un poste exigeant, challengeant et riche, qui m’a donné confiance et m’a fait réaliser que je voulais aller plus loin en termes d’implication et d’impact. Avec mon diplôme, je plafonnais : reprendre des études est devenu une évidence. J’ai alors obtenu un bachelor en coordination de projets de développement international et sociétal, avant de poursuivre en niveau bac+4 et bac+5 à IRIS Sup’.
Plusieurs expériences ont marqué ma formation : mon mémoire de bachelor sur la santé mentale des acteurs humanitaires, qui a confirmé mon envie de m’engager dans la solidarité internationale ; le travail de RVO en première année, consacré aux enjeux de réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, qui m’a permis de construire une capacité d’analyse stratégique globale ; et plus largement une pédagogie centrée sur la réalisation concrète de projets. En formation à distance, l’autonomie est essentielle : il faut être proactif, organisé et rechercher le feedback. Les nombreux travaux individuels ou en groupe obligent à sortir de sa zone de confort et sont très formateurs.
L’expérience professionnelle est obligatoire pour valider le cursus. Dans mon cas, j’ai la chance de la réaliser au sein d’une ONG de développement, sous le format de l’alternance. Au poste de chargée d’appui en recherche de fonds, j’apprends à articuler analyse, rédaction stratégique et compréhension des enjeux de terrain, mais aussi des dynamiques partenariales. C’est un rôle qui demande à la fois rigueur, réactivité et une bonne maîtrise des dynamiques internationales.
Cette expérience constitue un véritable prolongement de la formation : elle permet d’appliquer immédiatement les outils acquis en cours et d’apprendre au contact du terrain, qui reste le meilleur des professeurs. Cette immersion rend l’ensemble cohérent et très complémentaire : une première année généraliste, davantage axée sur les relations internationales ; puis une seconde année centrée sur l’humanitaire et le développement, qui permet d’acquérir une vision réellement opérationnelle du secteur et donne tout son sens aux enseignements. C’est un équilibre autant exigeant qu’enrichissant. Mon conseil : avoir l’estomac bien accroché et une réelle discipline de travail.
Les enseignements d’IRIS Sup’ permettent de se forger les cadres d’analyse, la méthodologie et la hauteur de vue nécessaires pour évoluer dans un secteur exigeant et en constante évolution. Ce que je retiens pour l’instant de mon parcours : une progression portée par des réalisations concrètes, une professionnalisation rapide et la capacité d’aborder les enjeux humanitaires avec un regard plus structuré, critique et engagé. Et comme je ne suis qu’à mi-parcours de la formation, l’apprentissage est loin d’être terminé.